11. Belleville

Je suis à l’aéroport avec Étienne, on vient d’arriver. Les escaliers mécaniques sont tous en panne, rien ne lui permet de descendre, le pauvre, entre son âge et son handicap… J’organise avec le plus grand soin un système étrange qui le fait passer sans encombre par les tapis à bagages. Il est tellement heureux et volontaire qu’il oublie ses douleurs pour être simplement joyeux et plein de gratitude. Au même moment, un homme que je ne connais pas dit être mon mari, puisque ma mère l’a payé pour cela. Il me tend nos valises, qu’il a reconnues à l’odeur. Il tient en effet une étrange et minuscule boîte en bois, sorte de vase canope à tête de salamandre, qui contient mon odeur.

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2 réflexions sur “11. Belleville

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